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The chaser
Haut et Court

Film de serial killer coréen. Dans The chaser, les enquêteurs ont 12h pour trouver LA preuve pour mettre en détention le meurtrier, auquel cas il sera libéré. Au cours de ces 12h le héros ou antihéros (c'est un film policier très sombre) va s'humaniser intérieurement en s'attachant aux victimes du serial killer (il les connait) et à la fille de l'une des victimes qui est encore vivante. Il va ainsi dégager toute sa bestialité contre le tueur en découvrant l'horreur, bestialité voulue par le réalisateur pour les deux acteurs. On assiste à un duel : Chaser cela veut dire poursuite, chasse. En toile de fond la police est complètement désorganisée face à une telle sauvagerie et un tel calcul dans l'horreur d'autant plus que le film serait inspiré de faits réels.

 
The Chaser - ma note pour ce film :
Réalisé par Hong-jin Na
Avec Kim Yoon-seok, Ha Jeong-woo, Yeong-hie Seo, ...
Année de production : 2007
Inglourious Basterds

The inglourious basterds, un film de Quentin Tarentino va sortir  bientôt (va, peut être, être présenté au festival de Cannes). Mais c'est un film d'Enzo G. Castellari qui l'a inspiré (je pense pas que ce soit un scoop mais m'interessant aux sources du film et à ce cinéma qu'est le cinéma de genre, je le souligne): Une poignée de salopards (1978). Je ne suis pas un spécialiste de ce réalisateur mais il a réalisé un film que j'ai beaucoup aimé : Keoma avec Franco Nero. C'est un western spaghetti, donc à petit moyen mais d'une rare efficacité. Il peut se placé aux côtés de Django (Corbucci) et bien d'autres comme les 4 de l'apocalypse (Fulci)... comme l'un des meilleurs westerns italiens de l'époque (après les films de sergio leone, le Grand Leone). Il y a eu en effet plusieurs courants dans le cinéma italien de genre surfant sur le succès de certains films. Par exemple le Peplum (les différents Hercules...), le fantastique gothique (le masque du démon de Mario Bava), puis le polar ou poliziotteschi (Roma a mano armata d'umberto lenzi), le giallo (Argento : l'oiseau au plumage de cristal, le chat à neuf queues ...) etc...Mais ceci est une autre histoire.... (en tout cas elle montre la richesse de ce cinéma italien qui va du néoréalisme (l'aprés guerre) : film d'auteur pur,au cinéma de genre : divertissement pur, les deux pouvant faire des alliances)


La bande annonce de ce film de Quentin Tarentino est excellente et donne vraiment le ton, je l'ai décidé j'irai voir ce film au cinoche dés sa sortie....

 
Gone Baby Gone

L'auteur du livre original est aussi l'auteur de Mystic River. Et Ben Affleck le réalisateur m'a brillament surpris.

En effet, en plus d'être un film policier avec une enquête sur une disparition d'enfant truffée de rebondissements scénaristiques. C'est aussi un film intelligent, mais surtout il ne peut pas laisser indifférent car dans ce film l'enfance est à la merci d'un monde adulte sans pitié. Casey Affleck, le frère de Ben joue le rôle d'un détective entrainé dans cette histoire aux cotés de Michelle Monaghan. Ils ont tout les deux la justesse nécessaire à une telle situation.

Affiche américaine. Paramount Pictures


 
Gone Baby Gone - ma note pour ce film :
Réalisé par Ben Affleck
Avec Amy Ryan, Casey Affleck, Michelle Monaghan, ...
Année de production : 2007
Une balle dans la tête de John Woo

Ce film conte l'histoire de trois amis liés depuis l'adolescence. Ils s'exilent au Vietnam et fuient la police de Hong Kong suite au meurtre d'un de leurs agresseurs. Ils sont alors face à des situations qui mettent à rude épreuve leur amitié une fois sur place. L'appât du gain et la soif de pouvoir s'insinuant dans l'esprit de l'un d'eux. Une fois au Vietnam l'atmosphère se dégrade, On passe de l'insouciance de la jeunesse à la dure réalité de la guerre en passant par une période de transition, cette dernière est marquée par des manifestations pacifistes virant au cauchemar : déminage finissant dans une lourde et sanglante explosion. D'ailleurs, cette scène est inspirée des souvenirs du réalisateur de cette période.

Après avoir vu ce film je compte bien voir le premier film de guerre de John Woo : Les larmes d'un héros.

Ce film ultra violent, qu'est une balle dans la tête est un drame en même temps qu'un film de guerre : un drame ayant pour contexte historique la guerre du Vietnam. Ce contexte amplifie ce drame et lui donne une dimension terrible et sanglante. Les héros se retrouvent au milieu d'un conflit d'une ampleur titanesque. Ce drame est lié à la forte amitié qu'ils se portent l'un l'autre et qui se désagrège jusqu'à un acte impardonnable. La fin possède carrément une dimension shakespearienne dans le sens le plus visuel comme sait le faire John Woo.

Il ne faut pas oublier les ralentis propre à la Mythologie de John Woo.


 
Une Balle dans la tête - ma note pour ce film :
Réalisé par John Woo
Avec Tony Leung Chiu Wai, Jacky Cheung, Waise Lee, ...
Année de production : 1990
John Landis, ses oeuvres, son projet.

                        John Landis nous prépare une surprise dont il a le secret : un film basé sur deux célèbres déterreurs de cadavres Burke et Hare qui ne s'arrêtèrent pas à seulement déterrer les cadavres mais à tuer par appât du gain sous la pression d'une demande de plus en plus importante d'un institut de recherche. Cette histoire a déjà au moins inspiré un film je pense : le récupérateur de cadavre avec Boris Karloff (Frankenstein) et Bela Lugosi (Dracula) de Robert Wise. Film que je classerai dans les « films que je n'ai pas vu mais qui ne saurait tarder à être visionner » (shame on me!) car je fais confiance à Robert Wise (réal. de « House on haunted hill » film de maison hanté diablement efficace). Regardez donc les avis sur cette page. Bien sûr d'autres films se sont basés sur cette histoire hors du commun mais j'avoue mon manque de connaissance, donc si vous connaissez des films inspirés de ce fait divers n'hésitez pas : signalez le. Quant à lui, John Landis pense réaliser son film comme une comédie noire et romantique. Je souhaite réellement que John Landis réussisse son film comme il a réussit Le loup garou de Londres. Profitons de l'annonce de ce projet pour faire un tour d'horizons de la filmo de John Landis.

                    Il a tout d'abord réalisé Schlock (un « film de singe » maquillé par Rick « Cantina Band » Baker, par Cantina Band je fais référence à la scène dans le premier Star War (épisode IV), mais, attention, il n'a pas fait que ça, mais ceci est une autre histoire...) en 1973.

Puis vint American film sandwich en 1977, un film plus que délirant ayant inspiré les y a-t-il un... et la cité de la peur des nuls. Je l'ai vu il n'y a pas longtemps et je peux vous dire que le film a, comment dire, une ligne scénaristique inhabituelle...

American College en 1978

The blues Brother en 1980 que l'on ne présente plus, car c'est un film très populaire et il met en valeur une musique que j'apprécie particulièrement : la Soul, le rythm and blues, avec des acteurs tels que James Brown ou Aretha Franklin, Ray Charles... et Dan Aykroyd et bien sûr John Belushi qui meurt d'une overdose deux ans aprés la sortie du film. Je remercie toutes ces personnalités de m'avoir donner un spectacle qui m'a fait m'évader...

Le loup garou de Londres en 1981, comédie horrifique dont la transformation en loup garou d'un jeune étudiant due aux maquillages impressionnant de Rick Baker a marqué les mémoires.

Le célèbre clip de Michael Jackson : thriller en 1983

Un fauteuil pour deux avec Eddy Murphy et Dan Aykroyd

La quatrième dimension (twilight zone : the movie, un des sketches)

Série noire pour nuit blanche avec Jeff Goldblum (Jurassik Park, La mouche)

Un prince à New York avec Eddy Murphy

Innocent Blood avec Anne Parillaud, histoire de vampire chez les mafieux, « Bienvenue dans la Famille! » dit un mafieux vampire, en embrassant un de ses sbires.

Deux épisodes de Master of Horror en 2006 et 2007.

Cette liste est loin d'être exhaustive, John Landis a aussi la « casquette » d'acteur (il fait de multiples apparitions dans ses films ou en tant que guest pour d'autres real.) et de producteur (la quatrième dimension).

Alors John Landis, est il un Geek? Comme il le définit dans ses interwiews je ne le crois pas, mais bien un vrai passioné, il n'y a qu'a voir son cv : qui commencerait par être cascadeur puis cinéaste sans aimer le spectacle qu'il fournit?...

Ray Charles (à l'arrière-plan), Dan Aykroyd et John Belushi.

Blues Brothers


Innocent blood


 
John Landis
Né le 03 Août 1950 à Chicago (Illinois, Etats-Unis)
Parution dans An American Werewolf in London, Chronicle, Ghoulishly Yours, William M. Gaines
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